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4 C du diamant          diamant brillant objet du désir

Le diamant ce brillant objet du désir

 

Au-delà des 4 C du diamant (Carat, Couleur, «Clarity» pour pureté, «Cut» pour taille) : une approche différente  pour s'aventurer plus loin, plus proche de l'essentiel, dans la connaissance de ce brillant objet du désir.

 

 

La forme circulaire du diamant, son apparition fixe et brillante comme l’oeil du sphinx, font que l’on ne voit pas réellement un diamant :  il  arrête le regard, fascine.  Fascinus, mot romain du grec phallos, le phallus, réel ou symbolique, masculin ou féminin, symbole du désir. On reste médusé devant, captivé.

 

C’est peu dire que nous désirons voir. Désir et vouloir voir sont identiques. Notre regard est attiré par ce que nous ne pouvons pas voir. Et ce n’est pas seulement avec nos propres yeux que nous essayons de voir mais avec les yeux des autres. Le désir implique le regard de l’autre. Notre désir est de nous voir désiré dans le regard de l’autre.

 

On ne porte pas un diamant juste pour soi-même.  En le portant, on attire le regard. Se parer est une façon de se rendre présent, un don de soi, un abandon de son corps livré au regard.

 

Je porte un diamant, donc je suis et aussi ce que je veux paraître : il n’y a aucune tribu au monde qui n’ait recours à la parure. Il n’y a pas de bijoux sans un état de société, sans être parmi les autres. La parure est une des premières manifestations de préoccupations divergeant de la simple survie.

 

Par défaut, exception ou choix on peut aussi posséder un diamant pour soi-même et s’émerveiller de son impérissable beauté Ou encore s’émouvoir avec le sage ermite contemplant l’étrangeté des choses, ou encore approcher «l’objet en soi» à la manière du scientifique (étudier les 4 C ...) 

 

... Et en arriver aux mêmes conclusions que le sage car la science des 4C est un peu courte. ll y a bien plus dans notre représentation de ce qu’est un diamant. Nous n’avons jamais bien conscience de ce qui, pour chacun de nous, fait vraiment l’attrait de cette pierre. 

 

D’où vient-il le diamant ? Du début du monde. Il fait lien avec la Génèse, un passé indéterminé, achrone, éruptif. Il est le signe indubitable d’une vie qui était avant la nôtre, un témoignage conservé d’un Jadis toujours vivant. 

 

Cette matière n’est pas inerte, mais gorgée d’énergie, de tension (de volonté);  Le diamant nous donne à voir l’Origine (la beauté) du monde. «Ouvre l’Oeil». 

 

Il y a les 4C «connus» qui, à condition d’être étayés par un Certificat  reconnu, sont indispensables en tant que garants, nous protégeant contre l’arbitraire, nous prémunissant de l’ignorance et donc de la tromperie car un prix en dérive. 

 

Mais au-delà des 4C du «comment», suivent et s’ouvrent d’autres C essentiels comme celui de Culture, de Civilisation ...  qui répondent au «pourquoi» du diamant. 

 

 

Le C de Culture 

 

Le diamant nous soutient dans notre besoin de représentation du monde, ce qui en fait objet de culture, de création artistique, de grands récits (celui des diamants mythiques, celui du monde des diamantaires : parole dite, donnée, tenue - fiabilité des liens), de symbolisation (cristal stable et structuré, solidité et durable, éternel; calmant nos angoisses de la mort, de l’instabilité de tout, permettant une issue sublimatoire, offrant un possible passage de génération en génération), de sacralisation. 

 

Le diamant est un lieu où mettre ce que nous avons comme idéaux.

 

 

 

Le C de Civilisation

 

Au sens de l’élévation, de la hauteur, d’avancement vers un état idéal. En créant, façonnant ou s'appropriant des "états ideaux", des formes qui les représentent.

 

Le diamant est une forme d'idéal.

 

«Form leads to meaning». De la forme émerge le sens.

 

 

 

Le C de Compensatoire

 

C’est un trait de notre culture hyper-moderne de ne pas laisser le temps au temps. Nous sommes dans une société où l’immédiateté domine, ce qui se traduit dans l’éphémère ou l’obsolescence rapide des objets vénérés, s’ils ne sont pas virtuels.

 

Le diamant entre dans la vie pour toujours. Quand tout passe, le diamant demeure.  L’éternel du diamant est vérité, il est réellement le passé toujours présent. Il répond au besoin de continuité, d’engagement mutuel que requièrent la stabilité et la fiabilité des liens.

 

Il est compensatoire d’aujourd’hui. Le diamant c’est du temps. Il tient le temps. Il dure au-delà de notre terme.

 

Le diamant est symbole et garant de lien, d’alliance, d’engagement, de solidité, de ce qui manque terriblement de nos jours.

 

La crise actuelle de la société est liée au dérèglement et à la défaillance voire l’effondrement des garants sans lesquels notre capacité de nous projeter dans le monde, ne peut se développer.

 

Une crise existentielle est aussi la conséquence d’une désaffectation du sacré, du sublime, du beau. Les croyances et les mythes ont été ébranlés et avec eux les fonctions vitales qu’elles assurent.

 

La plus belle aventure de la vie est de découvrir la beauté là où elle se manifeste, d'en cultiver le goût, de la mettre à nu. Le diamant est une pierre belle, sublime, mythique, qui touche au sacré.

 

Le diamant est une pierre sublime, mythique, qui touche au sacré.

 

Le diamant fait partie de ce type d'objets inaliénables qui dans la tradition de nos sociétés se transmettaient, (la terre cultivée par les ancêtres, la maison, l'entreprise familiale ... ) et qui confèrent un statut à celui qui le reçoit, qui nous soutiennent dans notre identité.

Il n'y a rien sans héritage, sans transmission.

 

 

Le C de Carat 

 

C’est une histoire de graine (toujours au commencement), la graine de caroube (nom qui a évolué vers carat), fruit  du caroubier cultivé depuis l’antiquité, utilisée comme unité de mesure pour leur taille et poids uniforme par les marchands d’or et de pierres précieuses. 

Le carat métrique a depuis été défini comme étant égal à 0,2 grammes, soit 5 carats = 1 gramme.

Un diamant cela ne pèse pas lourd, mais c’est le facteur qui «pèse» le plus sur le prix qui est par ailleurs fascinant par rapport au poids. C’est parce que le prix de la matière est élevé qu’on pèse le diamant avec précision. 

Le diamant, masse de lumière, ne se représente pas. Toute figuration est en-dessous, à côté de la réalité. Une déperdition La représentation du poids ? Ce que l’oeil aperçoit, ce n’est pas le poids, et encore moins la pureté.

 

C de «Clarity» : la pureté 

 

 

 

On entend par pureté l'absence d'inclusions. Les degrés de pureté des diamants purs à l'oeil nu sont mesurés sous agrandissement 10x. L'indice de réfraction de la lumière très élevé du diamant et son grand pouvoir de réflexion font que les inclusions sont difficiles à voir à l'oeil nu. 

 

VVS, VS, Si ... Choses entendues, nommées, mais pas vraiment vues. Personne n’a une loupe à la place des yeux. Et aucun cristal n'est absolument pur.

 

Mais la pureté étant associée à l'idée de la perfection du diamant, la demande d’une bonne pureté, voire d'une pureté IF, "Internally Flawless", without a flaw, immaculée, est forte et rentre tout à fait dans la logique du signifiant du diamant. 

 

La pureté dans le diamant, comme dans la vie, est rare, prisée, désirée. 

 

 

 

Le choix d’un degré de pureté «Si» de «Slight Inclusions», «petites inclusions» visibles à la loupe, demande de la sélectivité, du métier, de l’intelligence, de la tolérance. Ces inclusions, bien à tort considérées comme des défauts, disposées suivant des plans préférentiels de la cristallisation, ont leur beauté, leur poésie, et sont des signatures naturelles, renforçant l’identité de la pierre.

 

Les "impuretés", par l'effet de la rétraction et de la féflexion de la lumière, demeurent invisibles, des inclusions difficiles voire impossibles à voir, car destinées à être invisibles, hors de la vue, comme la scène primitive, la sexualité, destinées à ne pas être regardées, pure fascination. 

 

 

 

le C de la Couleur : une impureté ?

 

La couleur de la majorité des diamants en joaillerie est «un blanc», un blanc brillant, aveuglant, secret :  on ne voit pas la couleur , le blanc incolore c’est l’absence de couleur, pas de couleur ... ou  plutôt la somme de toutes les couleurs donnant le blanc, des nuances de blancs...  C'est cette qualité difficilement saisissable qui fascine : encore chose regardée mais pas vraiment vue.

 

Les nuances de blanc des diamants blancs varient de l’incolore parfait, nommé «blanc exceptionnel+» ou «D» (Cf. le C du certificat) , à  de très très légères teintes de jaune : ils contiennent des atomes de gaz présents lors de la cristallisation du diamant, atomes qui absorbent de la lumière et provoquent une légère coloration. Dans ce sens la couleur est une impureté, bien que microscopique. Des éléments étrangers «impuretés» qui donnent de la couleur, du doux blanc nuancé «i» aux diamants de couleurs vives dites «fancy vivid».

 

Le Blanc, symbole de la pureté aussi, page blanche ... 

 

le C du «Cut» : la taille

 

Le diamant brut est coupé (sexus), sculpté, taillé à la perfection, poli, fini pour une brillance de la lumière maximale, pour être pleinement le fascinus qui attire, illumine  et arrête le regard de l’autre. C’est l'importance de la bonne taille.

 

C’est là où «la main de l’homme» intervient. C’est aussi le passage -et le lien- de la Nature (le diamant brut, la création au temps archaïque, la main de dieu ?) à la Culture (le diamant taillé, la main de l’homme, un travail de Civilisation et d’accession  à la  sublimation, l’art). 

 

La main de l’homme, et son savoir-faire technologique du jour bien sûr. Rien n’est plus fascinant que le jaillissement du feu de lumière d’un diamant bien taillé.

 

La taille est le paramètre variable qui va déterminer le rendement de beauté des   données naturelles (carat, pureté, couleur). 

 

Les 4 C ensemble

 

Nous recommandons une approche «holistique» qui consiste à prendre en compte chaque diamant dans sa globalité plutôt que le considérer de manière morcelée dans une approche centrée sur les critères isolés.

 

De concilier largeur de vue et microscope. D'accorder le choix à vous-même, à la satisfaction qu'il doit vous apporter, à votre histoire, de laisser faire l'attraction spécifique de ce diamant là et pas un autre.

 

Chaque diamant est unique comme toute personne, et on n’aime pas tous les mêmes; C’est une question de préférences  personnelles.  Le puriste choisira des diamants purs IF, le perfectionniste une pierre de taille 3 x excellente, le rationnel un juste équilibre, l’amateur d’extrêmes un blanc exceptionnel+, le fortuné le plus cher, qui un meilleur rapport qualité prix, et l’amoureux sans conteste le choix le plus beau, celui du coeur.

 

C’est une question de préférences, de circonstances, aidées d’un bon conseil.

 

 

 

 

 

 

Le C de Cher

 

Le poème de Baudelaire, donne la clé

 

«La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,

«Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores,

«Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur

«Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Mores»

 

La très-chère n’a pas de prix : elle est au-delà de toute mesure, rien n’égale sa valeur, un sublime bijou.

 

Nue ne portant que des bijoux. Bijou métaphore connue du sexe. Les bijoux habillent la nudité pour la rendre plus visible, plus attirante. Pour ce spectateur dont elle connaît bien les goûts.

 

Ses bijoux sonores : ce n’est pas elle, ce sont ses bijoux qui parlent, qui font une sorte de commentaire étincelant sur cette scène de conquête dans un de ses jours heureux, des jours où elle se sent comme le vainqueur.

 

Le fait que l'objet de nos désirs exige efforts et sacrifices augmente l’attrait qu’elle exerce.

 

L’attrait augmente avec le prix. Mais en réalité est-il vraiment cher le diaman?

 

 

Le C de pas Cher

 

Le diamant est paradoxalement l’article de luxe le moins cher car il ne s’use pas, ne demande pas d’entretien et est éternel. Un diamant de 0,50 carat G VS2 acheté il y a trois ans vous aurait coûté 1,60 € par jour, le prix d’une boisson au café, et l’amour c’est pour la vie. 

 

Pas vraiment cher -tout est relatif- et pas superflu : historiquement le port du bijou, la mise en beauté des corps,  est une des premières manifestations de préoccupations humaines divergeant de la simple survie. 

 

 

Le C de Chaîne (attache, libère)

 

Il est probablement exact que tous les bijoux sont une forme de chaîne, d’anneau, de lien fort qui t’attache à quelqu’un d’autre ou à un autre toi-même.

 

Qui offre le bijou accède ainsi à sa propre libération. Qui le reçoit et le porte aussi.  C’est peut-être dans cette relation à deux sens que réside la signification des bijoux.

 

«... l’air vainqueur

qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Mores...».

 

 

Le C de Caractère (libératoire)

 

 

C’est parce que le diamant outrepasse l’univers de la contrainte, du raisonnable,  qu’il donne accès à un royaume au-delà, sans bornes. Quand tu mets des bijoux, écrit Simmel, 

ils te confèrent un caractère « libre et princier ». 

 

Les femmes portent leur bijoux, pour charmer les hommes, les sortir de leur rationnel, de leur univers trop étroit. 

 

Sil est essentiel de se donner des limites, il est tout aussi important de les dépasser, parfois de se mettre hors d'elles. Le génie du grain de folie - l'aure de la raison - saisit l'exceptionnel.

 

 

Le bijou, une arme qui émet une aura, qui force la volonté de ceux qui la rencontrent. Avec ses bijoux la femme plaît et séduit. Les bijoux distinguent la femme, la rendent «remarquable». 

 

 

 

Le C de Cadeau

 

Les dons rituels qui s’opèrent dans toutes les cultures sont symboliques car ils ont un sens, celui du pacte qui s’institue. Le don est un langage qui utilise des objets à la place des mots. Faire don d’un diamant à la femme qu’on aime garantit que le message sera reçu «cinq sur cinq» en toute langue.

 

Cela vous enchaîne, cela vous libère (comme tout don). On possède seulement dans le don.

 

Le don est l’acte suprême, et même l’acte social total : dans l'amour, le don est inconditionnel. 

 

Mais tout don est suivi de contredon. "Donner-recevoir-rendre" est la règle de l'échange. Quelle force y a-t-il dans le diamant qu'à le donner tellement plus nous est rendu ?

 

Le diamant, le présent absolu qui vise davantage à être qu'à avoir.

 

Le C de Confiance

 

La confiance est un des fondements des liens, des alliances. Le commerce du diamant est traditionnellement basé sur la confiance.

 

Elle rend possible que l’on ose et que l’on risque. On n’achète pas et on n’offre pas un diamant s’il n’y a pas la confiance. Ce n’est pas une question de crédulité ou de foi, mais de fiabilité. 

 

Le C de Cercle

 

Le Cercle, la forme circulaire du diamant, est le symbole de l’union éternelle, une figure sans fin. 

 

 

 

 

 

Le C du Crédo 

 

Une humanité sans croyance est réduite à l'animalité.

 

Le Crédo des pères de l’Eglise : les doctrines religieuses sont soustraites aux exigences de la raison; elles sont au-dessus de la raison. Il faut sentir intérieurement leur vérité; point n’est nécessaire de la comprendre.

 

La «vérité» des 4 C ne suffit pas à comprendre le diamant qui est au-dessus de la raison : il s’agit de succomber, de s’émerveiller, d’être ouvert à la spiritualité de la beauté.

On voit ce qu’on croit.

 

 

 

Le C de silen-Cieux

 

Un diamant ne parle pas, il est silence; à l’image de Dieu.

 

Le silence comme effet de vérité.

 

Par sa forme minimaliste il correspond à l'interdit où à l'impossibilité de la représenation figuraitive du plus haut.

 

Le diamant exprime ce qui ne peut pas être dit.

 

 

On ne peut expliquer la beauté. Expliquer n'éclaire que partiellement. La vraie lumière vient de ce que l'on ressent. Une intelligence muette que la vie a d'elle-même. 

 

Ecouter le long silence du diamant pour s'aventurer dans l'essentiel. Le dépassement  des 4C vient immanquablement et alors tout est à découvrir.

 

Oubli. Silence. Beauté.

 

Le C de Chinois

 

En version chinoise, le fameux slogan «a diamond is forever» s’énonce : «Zuan shi heng yuan, yi ke yong liu chuan». Il est universel : le dit du slogan n’est pas vrai en vertu de son énonciation, c’est l’inverse, il est dit parce que c’est vrai, et ce «parce que» fonde le dire, en toute langue.

 

"Nous traversons la rivière en nous appuyant sur les pierres" (Deng Xiaoping) : dans la  Chine éternelle, cette pierre-là fait évidemment sens. 

 

 

 

Le C de Consommation

 

 

Consommation du latin «consumere» prendre complètement, manger, absorber.

 

Le diamant est à l’évidence le contraire d’un bien de consommation.

 

C’est un bien durable, tangible, non reproductible, investissement malgré soi, revêtu d’un pouvoir dans la durée. Investir du latin «investire» : revêtir, revêtir d’un pouvoir. D’un pouvoir de transmission, de signification  ... dans ce sens là oui, absolument, bien au-delà du sens strictement financier «avec l’objectif que cela rapporte». Dans l'amour, le don est inconditionnel, et le rapport illimité

 

 

Il faut "en avoir" pour pouvoir l'offrir. Ceci confirme la nature phallique du diamant, comme don à s'approprier, "prendre complètement". Bien de consommation en vérité.

 

 

Le C de Chercher 

 

Celui qui cherche des diamants ne doit pas avoir peur. Les diamants ne se sont pas  taillés sur du velours.

 

C’est dur un diamant. (Mais il fait fondre des coeurs).

 

 

 

 

Le C du Coeur

 

Du coeur des pierres au coeur de la vie : «on ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux» (Saint Exupéry). 

 

Retenons la leçon du Petit Prince. L’objet de notre désir ne se dessine pas. Le mouton qu’il demande à l’aviateur de dessiner ne lui convient que quand il ne le voit pas. 

 

 

Le C du Conscient  : le C de Carbone Cristallisé

 

Le diamant est un minéral constitué de carbone (C) dont il représente l'allotrope de haute pression (70 000 kg/cm2), qui cristallise dans le système Cristallin Cubique.

 

Le cristal du diamant est formé par la répétition et l'empilage dans les trois directions de l'espace d'atomes de carbones liés entre eux par des liaisons très forets et très courtes. Ces liaisons atomiques très puissantes expliquent sa dureté.

 

 

Le diamant est la fixation d’un atome dans une forme parfaite, avec la dureté la plus forte.

 

C’est le discours rationnel, scientifique, qui incontestablement a sa propre poésie.

 

Cristal formé il y a des millions d’années, resté inaltéré, nous faisant remonter au temps de la Génèse, au sens premier, au principe créateur universel, au chaos originel qui dans le détail des atomes et bigrement bien ordonné.

 

Le C de l’inConscient 

 

 

Le diamant, né au matin du monde, mémoire du temps archaïque, évoque le commencement -les commencements de l’amour- en même temps que l’éternité. Symbole du début, de l’éternel, de l’indestructible. 

Il est intemporel. Comme l’inconscient que Freud définissait comme «hors du temps». 

L’éternel  discours de l’inconscient est celui du désir. Le diamant répond à notre indestructible désir. 

 

 

Le C de Certificat

 

Un Certificat, pas un certificat de complaisance, uniquement ceux reconnus partout dans le monde dans toute la profession : GIA, HRD, IGI.

 

Un Certificat reconnu, indispensable en tant que garant, vous protégeant contre l’arbitraire.

 

Le diamant bénéficie d’un système standard de graduation universel qui permet d’établir des tableaux de prix en fonction de ses principales qualités.

 

 

Le C de Conseil 

 

Chaque diamant est unique, mérite explication, conseil, compétence, intégrité. 

 

 

Le C de Conclure

 

Ce n’est pas en pleine lumière, c’est au bord de l’ombre, dans l’intimité, que le diamant nous confie ses secrets. Le diamant «cet obscur objet du désir», que nous avons tenté d’éclairer, en nous aventurant dans l'essentiel.

 

Donner/porter un diamant c'est toucher à "l'éternel". Il y a là : «Je te donne une partie de moi, celle  qui rend possible que la vie se perpétue», «via (aussi) ce diamant-là (et pas un autre) que je donne/porte, pour toujours». On en revient au «phallus», à donner, à prendre. 

 

Donner/porter un diamant c’est toucher à «l’universel» si particulier, si passionnant, si intime du luxe d’un amour. 

 

Nous traversons la rivière, en nous appuyant sur cette pierre-là, un énigme à  57 facettes, d’une existence physique belle, d’une indicible profondeur. 

 

 

 

Le C de Confidence, connaître

 

L’objet d’étude que l’on choisit est un aveu autobiographique.

 

La difficulté à se connaître peut se comparer à la dureté du diamant.

 

«Les choses vendues ont encore une âme, elles sont encore suivies par leur ancien propriétaire». Marcel Mauss.

 

Pour que les diamants aient toujours une âme.

 

 

Willy De Hantsetters i-diamants

 

 

le diamant ce brillant objet du désir

 


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